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Actualité politique mondiale....la vraie!

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Sarko aime mettre les choses "A plat"....il continue à vouloir "mondialiser"...

Nicolas Sarkozy veut une remise à plat de la sécurité en Europe

 

 

Après avoir lancé l'idée d'un nouveau "Bretton Woods" avant fin 2008 pour réformer le système financier mondial, Nicolas Sarkozy a proposé mercredi un sommet pour remettre à plat la sécurité en Europe en 2009.

Le président français a ainsi rallié la proposition de son homologue russe Dmitri Medvedev d'un nouveau pacte de sécurité "de Vancouver à Vladivostok". Mais il a aussi souhaité associer les Etats-Unis au dialogue sur la sécurité avec la Russie.

"Pourquoi ne pas remettre à plat, tous ensemble, institutions et pays concernés, tout ce qui concerne la sécurité de notre continent ?" a déclaré le président français en présence de Dmitri Medvedev lors d'une conférence à Evian.

"Nous pouvons le faire dans le cadre de l'OSCE, seule enceinte qui rassemble sur un pied d'égalité tous les acteurs de la sécurité paneuropéenne", a-t-il ajouté. "Je propose qu'un sommet de l'organisation soit spécialement convoqué à cet effet à la fin de l'année 2009."

La crise géorgienne a enfoncé cet été un "coin profond" dans la relation entre la Russie et l'Union européenne.

"Pour résorber le malaise qui s'est installé et rétablir durablement la confiance entre l'Europe et la Russie, il faudra aussi que l'un comme l'autre nous manifestions dans nos paroles et dans nos actes le même désir d'écoute, de coopération et de partenariat", a-t-il ajouté.

Il a souligné que le départ des troupes russes de Géorgie, confirmé quelques instants auparavant par Dmitri Medvedev, était un pas dans la bonne direction.

Le président russe "a tenu parole", a dit Nicolas Sarkozy, qui a effectué deux missions de médiation entre la Russie et la Géorgie, le 12 août et le 8 septembre. "Je ne regrette pas d'avoir fait le pari de la confiance et du dialogue."

ASSOCIER LES ÉTATS-UNIS

Le président français a estimé que les Etats-Unis devaient être associés au dialogue sur la sécurité avec la Russie.

Nicolas Sarkozy qui a opéré un rapprochement avec les Etats-Unis avant même son élection en 2007, a juré qu'il ne prenait pas ses "instructions en Amérique".

"Il ne faut pas craindre cette relation entre l'Europe et les Etats-Unis (...) Nous avons notre propre vision. Nous ne sommes pas les agents de quelque puissance que cela soit", a-t-il ajouté. "Mais si l'on parle de sécurité de Vladivostok à Vancouver, cela concerne aussi nos alliés."

Dmitri Medvedev s'en était auparavant vigoureusement pris aux Etats-Unis et avait dénoncé un système de sécurité mondial "monopolaire", reposant sur la puissance militaire américaine - un système, a-t-il dit, qui "n'est pas du tout fiable".

Le président russe a condamné l'installation par les Etats-Unis d'éléments d'un bouclier antimissiles en République Tchèque et en Pologne et l'indépendance du Kosovo.

"Le long des frontières russes, on voit le déploiement de bases militaires", a-t-il dit. "L'élargissement de l'Otan se fait avec une hâte particulière. On discute sérieusement de l'adhésion de la Géorgie et de l'Ukraine à l'Otan (...) Il est naturel que nous considérions ces agissements comme des actes dirigés contre nous."

Il a accusé l'administration Bush d'en être restée à la vieille "soviétologie" qui est, "comme la paranoïa, une maladie dangereuse" - "Il est dommage que, jusqu'à aujourd'hui, une partie de l'administration américaine en souffre", a-t-il dit.

Le président russe a lancé un appel à la fin de la "rhétorique de la confrontation".

"La confrontation n'est pas dans notre intérêt. Le développement de la Russie n'est possible que dans le cadre de relations internationales transparentes et égales, et c'est le gage de la stabilité du monde", a-t-il ajouté. "Il faut prendre connaissance de la nouvelle Russie plutôt que de ranimer les fantômes de l'Union soviétique."

Face à la crise financière internationale actuelle, Dmitri Medvedev s'est prononcé pour un renforcement de la gestion internationale des risques. Il a également apporté son soutien à la proposition du président français d'un sommet du G8 d'ici fin 2008 pour remettre à plat le système financier international.


Sérieusement, n'y a t il pas autre chose à faire que de tomber dans le travers étasunien? De plus, il prétend ne pas prendre "instructions aux US", non mais, je rêve!!!

En faisant ce genre de chose, il ne va que tout droit dans la continuité mondialiste qui va finir par faire des nations (qui ne sont déjà plus) un monde...Nous deviendrons des citoyens du monde bien avant (car ça n'existera plus) d'être des citoyens français, belge, etc... Pas d'accord!

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