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Actualité politique mondiale....la vraie!

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La Belgique en crise politique et économique

Après avoir attendu 9 mois pour avoir enfin un gouvernement, la Belgique ne cesse de se disputer ses régions!

Le gouvernement en place ne tient à rien et l'économie du pays, tout comme l'Europe va mal!

Voici quelques articles parlant de cette double crise que traverse ce plat pays!

 


22/09/2008

Forza Flandria !

Cercueil_de_la_belgique_porte_par_d La crise est repartie de plus belle en Belgique.

Ce lundi, élément nouveau, la NV-A, le petit parti indépendantiste qui a permis aux chrétiens-démocrates flamands CD&V, avec lequel il s’est présenté en « cartel », de gagner les élections législatives du 10 juin 2007, a claqué la porte du gouvernement flamand. Son seul ministre dans l’exécutif de la région, Geert Bourgeois, a démissionné au motif « que nous sommes toujours occupés à trépigner après des mois de tergiversation et qu’il n’y aura pas de résultat pour le 7 juin 2009 », date des élections régionales, en matière de « réforme de l’État », expression code qui signifie une plus grande autonomie des pays. Celui qui a été, avec l’actuel Premier ministre, Yves Leterme, le père du cartel CD&V/NV-A estime que cette alliance est morte : « si vous ne soutenez plus le gouvernement fédéral dirigé par votre partenaire de cartel, et si vous ne faites plus partie du gouvernement flamand dans lequel votre partenaire reste présent, le cartel a cessé d’exister ».

Leterme survivra-t-il à ce coup dur ? Désormais, sa majorité est déséquilibrée : son gouvernement n’est plus majoritaire en Flandre et il ne tient plus que grâce aux soutiens des partis francophones (libéraux, centristes du CDH et socialistes). Un comble pour celui qui a fait de la confédéralisation de la Belgique son objectif premier si ce n’est unique, objectif que refusent par principe les francophones... Surtout, s’il se résout, pour sauver son gouvernement, à se passer de son allié de la NV-A, il prend un énorme risque à moins de 9 moins des élections régionales de juin 2009 : voir émerger un axe nationaliste dur regroupant la NV-A, la liste Dedecker (qui a le vent en poupe) et le Vlaams Belang, une sorte de « Forza Flandria » qui aurait toutes les chances de devenir la première force politique de Flandre et donc de Belgique.

Pour éviter ce scénario, Leterme peut soit jouer le maintien de son cartel avec la NV-A et démissionner, soit parvenir rapidement à un compromis ambitieux avec les francophones. Autrement dit, ces derniers, s’ils veulent éviter d’avoir à négocier à l’avenir avec les nationalistes extrémistes flamands, n’ont pas d’autre choix que d’accepter les demandes de confédéralisation d’Yves Leterme, y compris la scission de l’arrondissement judiciaire et électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Autrement dit, si Leterme est dans une seringue, c’est aussi le cas des Francophones : ils devront de toute façon en passer par les exigences flamandes. Amusant, non ?

 


Lundi 22 Septembre 2008

Belgique : Le premier ministre perd le soutien des nationalistes flamands de la NVA
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Yves Leterme a perdu hier le soutien des nationalistes flamands de la NVA. Le Premier ministre pourrait être une nouvelle fois, amené à démissionner dans un pays toujours en discussion sur la réforme de l'Etat.
 
Les instances de la Nouvelle Alliance flamande (NVA) ont décidé hier, à une très large majorité, de ne plus soutenir le gouvernement mené par Yves Leterme qui pourrait être amené une nouvelle fois à démissionner.

La NVA a aussi décidé de ne plus participer au dialogue avec les francophones sur la réfome de l'Etat. Ce retrait risque de relancer la crise institutionelle qui oppose les fédéralistes belges et les nationalistes flamands qui réclament plus d'autonomie régionale.

 

18 Septembre 2008 - 14:56
Belgique: Grève contre la hausse des prix
 
Actualités I Dernières minutes

Les deux principales centrales syndicale belges, la CSC/ACV (chrétienne) et la FGTB/ABVV (socialiste), appellent à une journée nationale d'action le 6 octobre contre l'incapacité du gouvernement à juguler la hausse des prix. L'inflation en Belgique a atteint en juillet 5,9%, le taux le plus élevé depuis 24 ans. La CSC/ACV a annoncé jeudi qu'elle approuvait la proposition de son homologue socialiste d'envoyer un "signal clair" au gouvernement avant qu'il ne soumette le 14 octobre au parlement son projet de budget 2009. "Ce n'est pas une grève générale mais une journée d'action durant laquelle certains travailleurs se mettront en grève", a souligné Luc Cortebeeck, président de la CSC/ACV, en précisant que le pouvoir d'achat était au centre des préoccupations des Belges.

 

 


Crise: qu'en dit la presse francophone ce matin?
 lun 22 sep

 

La crise politique que traverse actuellement la Belgique, avec la décision de la N-VA de ne plus soutenir la majorité fédérale et le CD&V qui privilégie son cartel au sein du gouvernement, alimente les commentaires et éditoriaux des différents quotidiens francophones.

Béatrice Delvaux, rédactrice en chef du Soir, appelle les responsables politiques à se "mettre au boulot" et déplore que "la plupart des citoyens belges, flamands et francophones, ont, eux, décroché, incrédules, dépités, abasourdis, gavés".

Or, dit-elle, les enjeux du moment sont, "en plus d'être passionnants, cruciaux: l'avenir institutionnel d'un pays, d'une part avec les problématiques fondamentales d'identité, de nation, de territoire qui y sont liés"; et d'autre part, l'avenir de la Belgique économique.

Pour elle, l'organisation d'élections aujourd'hui serait irresponsable parce que la Belgique s'attend à une récession et va connaître une grève générale le 6 octobre, et parce que les deux communautés sont désormais d'accord pour entamer un dialogue large sur une réforme de l'Etat.

Sur la sortie du gouvernement de la N-VA, qui refuse le dialogue, la rédactrice en chef du Soir estime qu'il est temps pour le CD&V de choisir. "S'il ne coupe pas le cordon avec la N-VA et préfère le cartel à l'exercice du pouvoir et de ses responsabilités, tant au fédéral qu'à la région flamande, il aura raté un rendez-vous avec l'Histoire".

 

SUITE:
Crise: qu'en disait la presse flamande ce matin? 

La crise politique était également largement commentée lundi matin dans les quotidiens flamands. Ainsi, Yves Desmet se penche dans De Morgen sur la performance de la présidente du CD&V Marianne Thyssen, qui s'est refusée à se prononcer sur les conséquences de la décision de la N-VA.

Pour lui, elle a donné "à son parti l'image d'un parti sans caractère, amorphe, entièrement composé de vide". Selon lui, la décision de la N-VA de se retirer du jeu est en soi logique mais le parti ne peut pour autant pas prendre pour excuse les déclarations de Didier Reynders.

La politique n'a de sens que lorsque l'on assume les conséquences de ses actes. Si la N-VA ne veut pas participer au dialogue communautaire, elle doit alors se retirer du gouvernement flamand, avance M. Desmet. Ce dernier rappelle également que le CD&V avait déclaré, en son temps, totalement inconcevable l'idée d'une majorité fédérale sans majorité flamande.

Pour lui, le CD&V doit donc choisir: soit en faveur de Bart De Wever, ce qui fera tomber les gouvernements fédéral et flamand, soit pour sa participation aux gouvernements et dès lors pour la fin du cartel.

Dans De Standaard, Peter Vandermeersch cherche les responsables de la crise actuelle. Didier Reynders est, selon lui, en partie responsable. "Alors qu'une base existait pour une nouvelle concertation, il l'a fait vaciller avec un vilain sourire", dit-il. Bart De Wever a également sa part de responsabilité. Ces 15 derniers mois ont clairement montré qu'il ne souhaitait pas négocier sur la réforme de l'Etat. Le congrès de dimanche a confirmé que son parti n'est pas dans une logique de solution négociée.

Le Premier ministre Yves Leterme est également "plus que partiellement" responsable, l'éditorialiste flamand décrivant son parcours d'"abominable". "Un chef de gouvernement 'digne de ce nom' n'a, après un tel parcours, plus qu'un option: se rendre chez le roi et remettre la démission d'un gouvernement aussi incompétent".

Luc Van der Kelen appelle de son côté, dans Het Laatste Nieuws, le ministre-président flamand Kris Peeters à faire un choix. S'il veut garder Geert Bourgeois à un poste de ministre, le gouvernement flamand est, de facto, démissionnaire. Dans le cas contraire, ce gouvernement peut poursuivre son travail, et participer au dialogue entre communautés.

Le fait que la N-VA n'y participe pas a peu d'importance, insiste M. Van der Kelen. "Mais le CD&V paie les pots cassés. Fidèle à une vieille tradition, le parti veut ménager la chèvre et le chou. C'est impossible. Un ministre et son parti ne peuvent choisir dans un accord de gouvernement ce qu'ils sont prêts à soutenir", écrit-il. "La population a droit à une situation claire. Donc, dirigeants du CD&V, faites-en sorte de vous y mettre ou laissez l'électeur se prononcer", conclut-il.

Dans Gazet van Antwerpen, Paul Geudens craint que la chute du gouvernement Leterme impose l'organisation rapide de nouvelles élections. Selon lui, le pays pourrait se passer facilement d'une crise. Il y a en effet de nombreuses mesures à prendre, mais les circonstances actuelles empêchent toutes discussions.

Si Kris Peeters peut empêcher de telles élections, ce serait le mieux. Mais on ne peut plus avoir recours à de nouvelles manoeuvres pour gagner du temps. S'il ne réussit pas, l'éditorialiste redoute que des élections anticipées soient inévitables.

Pour Eric Donckier, de Het Belang van Limburg, le scénario le plus probable est que le pays fonce vers une crise gouvernementale et que l'on tente ensuite de mettre en place un gouvernement de transition jusqu'à juin prochain. "Nous voterons alors pour tout. Il sera dès lors plus facile de discuter d'une réforme de l'Etat. Il y a aura en effet une période plus longue sans pression électorale", pense-t-il.

Peter De Backer se souvient pour sa part, dans Het Nieuwsblad, que le CD&V avait promis, avant les élections, de ne pas rejoindre un gouvernement sans réforme de l'Etat ou scission de BHV, et surtout sans majorité flamande. "Est-ce que Leterme a encore d'autres choix que de remettre sa démission? ", se demande-t-il.

Le congrès de la N-VA a enfin permis à Bart Haeck, du quotidien De Tijd, de constater deux choses. Premièrement, la campagne pour les élections de juin 2009 a déjà commencé. Le gouvernement flamand est désormais lui aussi touché par la crise politique, alors que le gouvernement fédéral l'était déjà. La décision du CD&V de privilégier son cartel avec la N-VA n'est donc pas vraiment une surprise.

La seconde leçon qu'il tire est que, même 15 mois après la fin de la coalition violette, la ligne de rupture entre la Violette et le CD&V/N-VA est toujours l'une des plus importantes du paysage politique flamand. Elle pourrait d'ailleurs être l'un des enjeux majeurs des prochaines élections. "S'il faut choisir, quelle sera votre priorité: la réforme de l'Etat ou la politique socio-économique? "

 


De qui se moque t on dans ce pays?

En premier lieu des électeurs qui, non seulement n'ont pas été écouté lors des élections mais en plus, se retrouvent dans un pays ingéré et ingérable!

Le boulot des politiques n'est il pas de répondre à la demande des électeurs?

Pourquoi les partis se font la guerre, on ne leur à pas demandé de faire copain-copain mais de créer un gouvernement selon notre choix électoral, cela n'a pas été respecté!

De plus cette mascarade occulte bien trop ce qui se passe réelement dans le monde!

Je crois que la Belgique est la fenêtre de l'Europe....alors, si elle va mal point de vue politique (entre autre), l'Europe aussi...

Sérieusement, je comprends les électeurs, lorsqu'ils disent ne plus avoir confiance dans la politique...quand on voit ce que l'on fait de nos voix!

Mais, et c'est un avantage chez nous, le vote reste obligatoire!

Reste seulement aux électeurs, à ouvrir les yeux et choisir enfin le parti qui s'impose pour un changement!

On a jusqu'en juin 2009!!! Informez vous, ne restez pas dans la désinformation!

Oui, c'est vrai, je ne sais pas non plus quel parti pourrait relever ce défi...je ne pense pas qu'il existe en Belgique un parti digne du FN Français...

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